vendredi 2 janvier 2015

Le régime Végétalien...


Pour rappel, les vegan-e-s et les végétalien-ne-s mangent de la même manière: aucun produit venant de l'exploitation animale.
Les vegan-e-s essayent autant que possible de se passer de produits testés sur les animaux, ou contenant de l'animal, ce qui inclus par exemple le cuir, la laine, le miel etc etc.
Quand aux végétaliens qui mangent du placenta... personnellement je n'en connais pas.
C'est là qu'on se rend compte à quel point on passe pour des extra-terrestres...
Il n'y a rien de si extrême à vouloir vivre en foutant la paix aux animaux, et dans nos pays riches c'est tout à fait faisable si on aime cuisiner un minimum.
(évidement je ne parle pas des SDF non!)

Au passage, parce que je l'aime:

Oh et puis un lien vers le blog de



5 commentaires:

  1. En lisant ta mini-BD, ça m'a rappelé quelque chose, de pas très ragoûtant, mais ça explique peut-être la réputation... Apparemment discutable que les végétaliens ont encore aujourd'hui.
    Dans les années 80-90, quand quelques rares vegans émergeaient un peu partout, il n'existait pas vraiment de vitamine B12 en pharmacie. Certains ont appris à leurs dépens son importance, et, pour garder un peu leurs convictions et avoir un apport suffisant de cette vitamine, et sur les conseils de leur médecin, se sont mis à manger environ 6 huîtres par mois. Ca ne se tuait pas avant l'achat, on ne voyait pas la tête, ça ne faisait pas de bruit. C'était réputé à cette époque contenir beaucoup de B12.
    Maintenant, pour le placenta, je ne vois pas trop... Peut-être parce que c'est un "déchet" de l'organisme, et qu'on n'a pas besoin de tuer pour l'obtenir, peut-être que des végétaliens mal-informés ou qui ont débuté avant le 21ème siècle avaient trouvé cette alternative.
    De toute façon on informe mal les gens, sur ce dont le corps à besoin pour se nourrir, dans quels types d'aliments on trouve tels nutriments, animaux et végétaux. Dans des pays "développés" où certaines familles bataillent pour acheter à minimat ce qui calmerait le plus la faim et formerait le moins de carences pour leurs enfants, c'est irresponsable de ne même pas aborder le sujet à l'école, autrement qu'avec les "quatre groupes d'aliments". Casser quelques mythes, notamment le lait que les adultes ne digèrent pas et dont les enfants intolérants au lactose s'e passent très bien.
    Je ne parle pas d'une propagande végé, les gens sont libres de leurs choix, il s'agit de ne pas rendre des gens (même ceux qui mangent de la viande), malades de carences.

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    1. Alors je vais répondre en plusieurs points:
      Le coup des huîtres dans les années 80-90 je savais pas mais je ne suis pas plus étonnée que ça, puisque en effet, impossible d'être végane sans prendre de la b12 à coté.
      Pour le placenta, j'ai appris que finalement c'était plus ou moins "répandu" mais pas spécialement plus chez les véganes que chez les carnistes à priori, aucun rapport.
      On informe mal les gens, eh oui, je l'ai appris à mes dépends quand j'ai expliqué à mon médecin que je prenais de la b12 parce que végane et qu'elle m'a répondu "protéines?!" en gros... lol
      Forcément si les médecins eux-même ne connaissent pas grand chose à ce qu'on trouve dans la nourriture, on peut pas s'en sortir.
      Et forcément tant qu'on aura des lobbies puissants tel que celui des produits laitiers au cul, ça n'avancera pas.
      Les gens sont libres de leur choix: oui et non.
      Le carnisme n'est pas un choix personnel, il implique d'autres êtres sentients qui veulent juste qu'on leur foute la paix.
      Le véganisme n'est pas un choix personnel, c'est un choix politique.
      Quand à ne pas rendre les gens malades de carences je suis bien d'accord, c'est pour ça que je parle régulièrement de b12 (et d'iode, faut manger des algues si on est végane...), c'est aussi ce que fait la Société Végane.

      http://www.societevegane.fr/?s=b12

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  2. Je n'ai jamais dis le contraire (pour l'information donnée ici et par la société végane).
    Pour ce qui est du médecin, pas plus étonnant que ça, pour être nutrionniste il faut passer un BTS (réputé être le plus dur de France), que la plupart des étudiants passent en trois ans au lieu de deux. Avec des cours sur les aliments qui s'annulent mutuellement, de chimie moléculaire, de métabolisme, pleins de notions compliquées qu'on aborde (étrangement) pas en médecine.
    Forcément, il y a un fossé.
    Le carnisme peut être un choix politique aussi, je n'en prend pas la défense, mais choisir de sortir du cercle fermé des abattoirs et élever soi-même des poules pour ne plus dépendre d'une industrie et éviter une maltraitance inutile (naître pour mourrir c'est déjà pas la fête, alors naître pour mourrir et avoir une vie de torture c'est pas mieux), ou tout simplement entrer dans une logique de déconsommation, mais on va dire que ce n'est pas la majorité des cas.
    La déconsommation c'est pas mal aussi comme choix politique, ne plus dépendre des marocains qui bossent 15h par jour, mais c'est pas évident en appartement, quand on vient à peine de se lancer dans la vie et qu'on a peu de moyens.

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  3. Les végétaliens ne mangent pas de miel non plus, ça ne me paraît pas clair dans ton explication. Ce n'est pas quelques végétaliens, c'est tous les végétaliens. C'est un produit d'origine animale donc on n'en consomme pas.

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    1. Les véganes qui expliquent le véganisme aux autres véganes... Merci mais non merci. Il me semble que c'est clair. Quand je dit "on essaye" c'est que personne ne peut être végane à 100% à moins d'arrêter de respirer et de marcher, tout simplement. Je vois pas ce que j'ai dit de spécial sur le miel, et je viens de me relire.

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